#Indecosa

Elections des représentants des locataires chez les bailleurs sociaux (HLM) : du 15 novembre au 15 décembre 2022.

22 novembre 2022
Chers camarades,
Nous présentons une liste de candidats INDECOSA CGT 64 chez chacun des bailleurs sociaux suivants :
PAU BEARN HABITAT
DOMOFRANCE
HABITAT SUD ATLANTIC
OFFICE 64
Et nous distribuerons du matériel sur Mourenx et environs pour le bailleur social CDC Habitat, une liste nationale Indecosa présente des candidats chez ce dernier,
Ces élections comme toutes les autres sont importantes, elles permettent aussi de faire connaître la CGT sous
l’angle du logement et ce n’est pas rien.
Cet été, avec l’aide de camarades, nous avons distribué près de 28 000 tracts dans les boîtes aux lettres et nous avons couvert le département.
Nous avons mis en place au sein de notre collectif Indecosa CGT 64, un plan de communication lors de notre dernière réunion, pour les semaines à venir :
distribution de tracts sur les marchés, conférence de presse, etc….
mais cela ne suffira pas.
Nous nous adressons à vous pour relayer notre matériel de communication ci-joint.
Une vidéo est à votre disposition en cliquant sur le lien :
Nous vous joignons les documents pour chaque bailleur social, vous y trouverez au verso la liste des candidats présentés par Indecosa CGT 64 et des affiches.
N’hésitez pas à parler de ces élections autour de vous : collègues, amis, famille car chacun.e connaît quelqu’un.e qui habite chez un bailleur social.
Nous comptons sur vous et vous en remercions par avance.

La Task Force Nationale de lutte contre les arnaques

30 août 2022

La Task Force Nationale de lutte contre les arnaques publie son nouveau guide de prévention et appelle à la vigilance face aux fraudes et escroqueries. La pandémie de la Covid a été marquée par un recours massif des entreprises et des citoyens à de nouveaux outils numériques, permettant notamment le télétravail. Cette montée en puissance s’est accompagnée d’une recrudescence des fraudes et escroqueries en ligne.

Communiqué de presse de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes)

LA TASK FORCE NATIONALE DE LUTTE CONTRE LES ARNAQUES PUBLIE SON NOUVEAU GUIDE DE PREVENTION ET APPELLE A LA VIGILANCE FACE AUX FRAUDES ET ESCROQUERIES.

La pandémie de la Covid a été marquée par un recours massif des entreprises et des citoyens à de nouveaux outils numériques, permettant notamment le télétravail. Cette montée en puissance s’est accompagnée d’une recrudescence des fraudes et escroqueries en ligne. Le succès de la plateforme de plainte pour les arnaques sur internet, THÉSÉE, lancée en mars dernier et totalisant déjà 23 000 signalements, en est un marqueur fort. La vulnérabilité des personnes et des entreprises à ces arnaques est donc renforcée dans ce contexte. Alors que la conjoncture économique se dégrade et que la hausse des prix actuelle a des répercussions sur le pouvoir d’achat des concitoyens, la lutte contre les arnaques contribue à cet égard à préserver les capacités financières des consommateurs et la compétitivité des entreprises sérieuses. Elle contribue également à protéger les citoyens les moins familiers avec les outils numériques.

Les services de l’Etat et les autorités de contrôle se sont associés au sein d’une Task Force nationale de lutte contre les arnaques dès le début de la crise sanitaire, en avril 2020, à l’initiative du Ministère de l’économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique. Cette structure, visant à optimiser l’action publique, a été pérennisée afin de contribuer à la lutte contre les arnaques, fraudes et escroqueries en mutualisant les compétences de chacun. L’ensemble de ces services se trouve ainsi mobilisé pour faire cesser les pratiques frauduleuses et les faire sanctionner.

La lutte contre les arnaques nécessite non seulement une action répressive résolue des services de l’Etat mais également la mise en œuvre d’une politique de prévention d’ampleur nationale permettant d’alerter les particuliers et les entreprises. En effet, la prévention, qui permet d’éviter en amont le piège des arnaques, produit un résultat et une efficacité immédiats, là où la réparation et l’indemnisation de victimes impliquent des processus complexes et plus incertains.

C’est dans ce cadre que la Task Force nationale de lutte contre les arnaques publie son guide de prévention actualisé afin de renforcer la protection des consommateurs et des entreprises. Il est essentiel de maintenir une vigilance permanente en se rappelant les attitudes réflexes qu’il convient d’adopter pour déjouer de potentielles escroqueries.

À cette fin, les partenaires de la Task Force proposent, à l’attention du grand public, des fiches préventives d’identification des principales fraudes et des mesures de prévention associées. Aux arnaques essentiellement en ligne, liées à du hameçonnage, du vol de coordonnées bancaires ou de faux sites administratifs par exemple viennent s’ajouter de nouvelles fiches relatives aux techniques de fraudes massivement constatées ces derniers mois : les détournements de virement (157 millions d’euros de préjudice en 2020 d’après l’Observatoire de la sécurité des moyens de paiement), les escroqueries au chèque (538 millions d’euros de fraude au chèque en 2020 d’après le même Observatoire), les arnaques au CPF (Compte Personnel de Formation) ou encore les escroqueries au RGPD. L’ensemble de ces pratiques illicites s’appuie sur une très forte augmentation des usurpations d’identité, pour lesquelles une fiche dédiée vient aider les victimes en leur présentant les bons réflexes et actions à entreprendre.

La Task Force nationale de lutte contre les arnaques appelle enfin à une vigilance renforcée pour tout achat ou souscription d’une offre de services promue sur les réseaux sociaux. S’ils sont devenus des outils de communication incontournables, les réseaux sociaux permettent néanmoins aux fraudeurs de s’adapter et de saisir les opportunités délictuelles découlant des différentes crises (sanitaire, financière, économique, environnementale) pour manipuler et tromper leurs victimes. Les réseaux sociaux deviennent ainsi des points d’entrée majeurs. Le nombre de victimes se trouve malheureusement démultiplié par l’audience des réseaux sociaux, notamment auprès des jeunes.

Voir la vidéo

FAUDRA-T-IL ÊTRE RICHE À L’AVENIR POUR SE FAIRE SOIGNER, ÉDUQUER SES ENFANTS, AFFRONTER LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE ?

9 août 2022

À la campagne et à la ville, en métropole et en Outre-mer, la pandémie a démontré, comme à chaque crise, l’absolue nécessité de disposer de services publics correctement dotés sur l’ensemble de notre territoire, d’une sécurité sociale solide, et d’agents publics qui ont les moyens de réaliser leurs missions au service de l’ensemble de la société.

La baisse des impôts et la diminution du déficit et de la dette publique qui constituent le cœur du discours et de la politique portés par l’exécutif, relèvent d’un choix économique et politique qui est une grave faute historique.

Ce mauvais choix historique et politique se manifeste dans un programme qui pousse sans cesse au démantèlement des services publics, alors que ces derniers sont un élément important de réduction des inégalités, d’inclusion sociale. Ils permettent d’agir sur le long terme pour l’intérêt général. Au moment où ils sont plus que jamais nécessaires pour répondre aux besoins de la population et assurer une nécessaire et juste transition écologique, cette volonté d’affaiblir les services publics revient à augmenter ces inégalités.  Ainsi, partout où les services publics reculent, partout où les populations ont le sentiment que la puissance publique les abandonne, on constate la progression de l’extrême-droite.

Economiquement, ce ne sont pas les mesures ponctuelles pour le pouvoir d’achat annoncées qui permettront de compenser l’inflation de cette année et de répondre aux besoins de la population. Face aux nuages qui s’amoncèlent, proposer des chèques cadeaux au lieu de développer les services publics, c’est choisir d’accepter que le salaire ne suffise plus pour vivre. Ce n’est pas non plus ainsi qu’on luttera contre le risque de récession économique lié à une baisse de pouvoir d’achat de l’immense majorité de la population.

Le gouvernement choisit la charité pour continuer à justifier les cadeaux aux plus riches : aucune des mesures annoncées ne conduit réellement à soutenir le service public et à amplifier les solidarités nationales et locales. Pire, leur déstructuration et la diminution des moyens humains et matériels va continuer, dans tous les secteurs :  santé, transports, audiovisuel, poste, énergie, éducation, culture, … Et en même temps se poursuit la casse de la Sécurité sociale et son endettement forcé.

Il est nécessaire et urgent que le débat public porte sur les moyens et les objectifs des politiques publiques et de leur maîtrise, l’aménagement du territoire, l’augmentation générale des rémunérations, des salaires, des retraites et des pensions, l’amélioration des conditions de travail et de vie, la réorientation de la numérisation des services publics. Et ce afin de remplacer la recherche effrénée du moindre coût et du profit par un objectif central : la couverture des besoins de l’ensemble de la population au nom de l’intérêt général.

Il est urgent de faire des services publics et de la fonction publique des outils au service de la mise en œuvre d’une autre logique de développement, de l’égalité, du plein emploi, articulant la reconquête et la transformation de l’appareil productif et une juste transition écologique.

C’est une exigence qui doit s’exprimer le plus largement possible :

C’est pourquoi 90 organisations syndicales, associatives et politiques  convergent pour appeler les usagers, les personnels, les élus et leurs organisations à se mobiliser pour DONNER UN NOUVEL ÉLAN POUR NOS SERVICES PUBLICS.

Usagers, citoyens, salariés, personnels et élus, nous devons nous mobiliser pour la défense, le développement et la démocratisation de nos services publics et de notre sécurité sociale.

Nous lançons donc ce jour une campagne pérenne avec d’ores et déjà une date de mobilisation à dimension nationale programmée les 12, 13 ET 14 MAI 2023 à LURE (HAUTE-SAÔNE).

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Appel : Un nouvel élan pour nos services publics

 

Nous, collectifs, coordinations, organisations syndicales, associatives et politiques, décidons de converger pour reconquérir nos services publics afin de faire de la lutte pour leur défense, leur développement et leur démocratisation un combat central pour les décennies à venir.

Par cette dynamique pluraliste nous souhaitons notamment engager le débat public sur le choix de société que nous souhaitons.

Car c’est bien de cela qu’il s’agit : le choix d’une société solidaire, fraternelle, où l’égalité des droits et la devise de notre République ne sont pas que de vains mots, où notre mode de production et de consommation ne se fasse pas au détriment de l’humanité et de notre planète.

Nous combattons le démantèlement, l’appauvrissement, la privatisation, la mise en concurrence, l’externalisation des missions de nos services publics et de la Sécurité sociale. Car ce sont eux qui permettent à notre société de rester debout à chaque crise mais aussi au quotidien. Ce sont eux qui sont vecteurs d’égalité et d’émancipation pour toutes et tous. S’ils le restent malgré les attaques subies c’est grâce au dévouement de leurs personnels et à l’attachement de la population.

Or ce dévouement, cet attachement, sont méprisés et détournés depuis des décennies par les gouvernements successifs et par le « new public management ». La population voit les services publics, notre patrimoine commun, être dévoyés à des intérêts mercantiles. Elle assiste impuissante à la mise en œuvre à marche forcée de la numérisation, véritable arme de destruction massive de la qualité du service, du lien social et de la proximité. Ces stratégies vont de pair avec les attaques contre les effectifs et statuts des personnels, leur rémunération, leurs conditions sociales, et le sens même de leur travail.

Nous appelons les usagers, les personnels et les élus à se mobiliser, à faire œuvre commune en exigeant ensemble des politiques publiques qui répondent aux enjeux de ce siècle et :

–  permettent de lutter contre le chômage et le réchauffement climatique par un aménagement harmonieux du territoire privilégiant la proximité ;

– assurent l’égalité et l’accès aux droits quels que soient nos origines, notre condition sociale, notre âge ou notre genre, que l’on habite à la campagne, en métropole ou en périphérie ;

– tournent le dos à l’austérité en assurant prioritairement un avenir à notre jeunesse et en permettant l’accès de toutes et tous aux droits fondamentaux : santé, logement, nourriture et eau saines, énergie, transports, éducation, culture… ;

– partent des besoins de la population et donnent les moyens aux services publics d’y répondre correctement ;

– considèrent nos services publics, notre sécurité sociale et leurs personnels pour ce qu’ils sont : une richesse et non un coût. Le financement doit être à la hauteur en s’appuyant sur une meilleure répartition et utilisation des richesses ;

– cessent la gabegie financière de la concurrence internationale prétendument libre et non faussée, des privatisations et des externalisations et sortent nos services publics et la sécurité sociale de la sphère marchande ;

– permettent aux usagers, aux personnels et aux élus de contrôler et de faire entendre leurs besoins et leurs revendications au sein même de nos services publics et de nos institutions.

Nous sommes convaincus qu’une très large partie de la population est attachée à une société d’entre-aide, de solidarité répondant à l’intérêt général, et à l’égalité, non au chacun pour soi.

Toutes et tous, ensemble, nous voulons donner la perspective d’un autre monde, d’un nouvel élan par une mobilisation ample et singulière, l’instauration d’un rapport de force national pérenne…

Nous refusons de voir cette mandature balayer d’un revers de mains toutes les avancées sociales et démocratiques conquises par nos aînés.

Ensemble, nous avons la volonté inébranlable de converger pour mettre en place les conditions de retrouver le chemin du progrès social et démocratique.

Nous appelons les usagers, les personnels et les élus à mettre les services publics au cœur du débat public, des politiques publiques et au cœur des mobilisations sociales et citoyennes.

Nous les appelons ainsi que l’ensemble des organisations du mouvement social et écologique à converger dans une campagne rythmée par de multiples actions et mobilisations avec un point d’orgues d’ores et déjà programmé lors d’un grand rassemblement pour les services publics les 12, 13 et 14 mai 2023 à Lure en Haute-Saône.

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Organisations syndicales nationales : AMUF, CGT-FNME, CGT SNACCRF & SCL, CGT-Fonction publique, FSU, Mouvement national lycéen-MNL, Solidaires, Solidaires fonction publique, SUD PTT, SUD Santé sociaux, Syndicat de la magistrature, Union syndicale de la psychiatrie-USP, Union syndicale des médecins des centres de santé.

Organisations associatives nationales : Alternative et autogestion, Alternative mutualiste, Association autogestion, Attac, Changer de cap, Confédération nationale du logement (CNL), Conseil national des associations familiales laïques (Cnafal), Convergence nationale des collectifs de défense et de développement des services publics, Convergence nationale rail, Coordination nationale des collectifs de défense des hôpitaux et maternité de proximité, Droit à l’énergie-Sos Futur, Eau-Bien Commun, Fédération générale des retraités de la fonction publique (FGRFP), Fondation Copernic, Indecosa-CGT, LDH (Ligue des droits de l’Homme), Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap), Mouvement national de lutte pour l’environnement, Nos services publics, Rassemblement du peuple souverain pour une France indépendante et une République sociale, Réseau d’éducation populaire, Résistance sociale, STOP Précarité, Union des familles laïques, Union nationale des retraités et personnes âgées -Ensemble & Solidaires (UNRPA).

Partis nationaux : Europe écologie les verts (EELV), Gauche démocratique et sociale (GDS), Gauche républicaine et socialiste (GRS), Génération.S, Mouvement républicain et citoyen (MRC), Nouveau parti anticapitaliste (NPA), Parti communiste français (PCF), Pour une écologie populaire et sociale (PEPS).

Organisations syndicales locales : CGT Retraités Besançon 25, CGT UD 70, CGT UL Lure 70, FSU 90, Solidaires 25, SNES 25, SUD Éducation FC.

Organisations associatives locales : Association des usagers des transports de l’aire urbaine (AUTAU 25-90), Association pour la modernisation de la ligne Paris-Bâle (AMPB), Climat 70, Collectif de défense de la santé du Doubs (CODES 25), Collectif de défense des SP en Sud Lubéron, Comité corrézien de défense et de développement des SP, Comités de défense des hôpitaux et maternité de proximité d’Amilly-Montargis (Notre hôpital, notre santé on y tient), des Ardennes, d’Aubenas, de Bordeaux (la santé un droit pour tous), de Châtellerault, d’Ivry (pour la santé et l’hôpital public), de Remiremont (ADEMAT-H), de Ruffec, de Sarlat, du Sud-Aveyron (le manifeste), Comité de défense des SP de la Croix Rousse, Comité de vigilance pour le maintien des SP de proximité en Haute Saône-CV70, Comité pluraliste de défense et de promotion ligne SNCF Béziers-Neussargues- Clermont-Ferrand-Paris, Confédération nationale du logement de Besançon, Conseil départemental des associations familiales laïques (CDAFAL 70), Convergence des SP d’Indre-et-Loire, Convergence des SP du Val-de-Marne, Coordination Eau Île-de-France, Union des familles laïques d’Île-de-France, Utopies et alternatives aujourd’hui de Franche Comté, Youth for Climate Paris.

Partis locaux : À Gauche Citoyens ! Besançon-25, Cap à Gauche 19, EELV Vosges Saônoises 70, LFI 70, Nouveau parti anticapitaliste (NPA) Bourgogne-Franche Comté, PCF Bourgogne-Franche Comté, PCF 70, PS section de Lure 70.

Le 18 juillet 2022

Communiqué de presse INDECOSA-CGT : Nutri-Score

26 juillet 2022

Face à la recrudescence des attaques des lobbys, 36 associations de professionnels de santé, de scientifiques, de consommateurs et de patients ainsi que des ONG appellent les citoyens à signer une pétition pour défendre le logo nutritionnel Nutri-Score

Le logo nutritionnel Nutri-Score a été adopté en France par un arrêté interministériel le 31 octobre 2017 après une âpre bataille contre les lobbys agroalimentaires qui a duré près de 4 ans. Affiché sur la face avant des emballages des aliments, sa simplicité en fait un outil intuitif et compréhensible par tous pour reconnaitre les différences de composition nutritionnelle entre les produits et aider les consommateurs à orienter leurs choix vers des aliments de meilleure qualité nutritionnelle. Bien que simple d’interprétation il repose sur de nombreux travaux scientifiques qui ont démontré son efficacité et son intérêt pour les consommateurs et la santé publique. D’ailleurs, après la France, 6 autres pays ont également décidé de mettre en place le Nutri-Score : la Belgique, l’Allemagne, le Luxembourg, les Pays-Bas, l’Espagne et la Suisse.

Bien qu’aucune firme agro-alimentaire n’y était favorable lorsqu’il a été proposé, dès 2014, par une équipe de recherche publique sans liens d’intérêt, c’est grâce aux travaux scientifiques et à la pression des scientifiques, des acteurs de santé, des associations de consommateurs, de nombreuses ONG et de multiples actions citoyennes, qu’aujourd’hui plus de 870 marques se sont finalement engagées à l’afficher. Mais comme il reste basé sur le volontariat des entreprises -compte-tenu d’une réglementation européenne qui empêche les états-membres de rendre obligatoire tout affichage d’un logo nutritionnel synthétique sur les aliments- de nombreux groupes agro-alimentaires continuent à s’y opposer et le combattre. C’est le cas notamment de Coca-Cola, Ferrero, Mars, Lactalis, Mondelez, Kraft et de beaucoup d’autres entreprises nationales et internationales.

L’annonce récente par la Commission Européenne, dans le cadre de sa stratégie « Farm to Fork », d’un futur vote portant sur la mise en place d’un logo nutritionnel unique et obligatoire pour toute l’Europe avant la fin de 2022, a réveillé le lobbying, à la fois des industriels traditionnellement opposés à Nutri-Score mais également de certaines filières agricoles (fromages, charcuteries) avec derrière eux de grands groupes  industriels alimentaires (Lactalis, Savencia,…) qui ne souhaitent pas fournir aux consommateurs une réelle transparence sur la composition nutritionnelle de leurs produits.

Nous assistons aujourd’hui, en France et dans toute l’Europe, à un nouveau lobbying intense des acteurs économiques, relayé par de nombreux politiciens au niveau national et régional (souvent pour des raisons électoralistes) qui mettent tout en œuvre pour empêcher que Nutri-Score soit adopté en Europe comme le modèle unique et obligatoire utile aux citoyens ou qui tentent de le dénaturer pour protéger certaines filière (en proposant certaines exemptions de certains produits).

Conscients que l’alimentation joue un rôle majeur pour la santé et la prévention de nombreuses maladies, nous, signataires de cette tribune, représentant des milliers de scientifiques et professionnels des champs de la nutrition, de la santé publique, de la pédiatrie, de la cancérologie, des maladies cardio-vasculaires, de la diabétologie et de nombreuses autres disciplines médicales, associations de consommateurs et de patients et ONG actives dans le champ de la santé, exigeons que l’ensemble des consommateurs puissent connaître, grâce à l’affichage du Nutri-Score, la qualité nutritionnelle de TOUS les aliments, sans exception, afin de pouvoir orienter leurs choix de façon raisonnée, en toute connaissance de cause.

Nous considérons que c’est un droit des consommateurs et un devoir des opérateurs économiques.
A une époque où les ressources sanitaires s’épuisent, la prévention primaire doit être une priorité absolue.

L’amélioration de l’alimentation des citoyens est un levier de premier ordre pour prévenir les maladies, promouvoir la santé et éduquer les citoyens.

Nous demandons :

1) au gouvernement français et en particulier à ce nouveau ministère qui se veut non seulement de “la Santé” mais aussi de “la Prévention”, que tout soit mis en œuvre pour contrer l’action des lobbys qui visent au niveau national à torpiller Nutri-Score ou à le dénaturer

2) au parlement européen d’adopter Nutri-Score comme le logo obligatoire pour l’Europe dès 2023, compte-tenu de ses bases scientifiques et de son intérêt démontré en termes de santé publique

3) aux industriels qui aujourd’hui refusent d’afficher Nutri-Score de répondre à la demande des consommateurs qui demandent une vraie en transparence nutritionnelle, et d’afficher dès-à-présent (même s’il n’est pas encore obligatoire) le Nutri-Score sur leurs produits.

Face aux puissants lobbys, notre collectif de défense du Nutri-Score appelle les citoyens à se mobiliser et faire également entendre leurs voix pour peser dans le débat politique au niveau national et européen en signant la pétition « Stop aux lobbys qui essayent de dénaturer Nutri-Score et empêcher qu’il soit obligatoire » : https://chng.it/BghbbGMW

La santé de citoyens n’a pas de prix et la santé publique doit l’emporter sur la défense d’intérêts purement économiques !

COLLECTIF DE DEFENSE DU NUTRI-SCORE

Elections des représentants de locataires aux conseils d’administration des bailleurs sociaux

29 mars 2022

Les élections des locataires auront lieu du 15 novembre au 15 décembre 2022, une force pour les locataires !

Encore plus qu’hier, les locataires doivent ensemble prendre en main la défense de leurs intérêts !

Les locataires des bailleurs sociaux contrairement aux bailleurs du secteur « libre », sont obligatoirement représentés, au sein des conseils d’administration de la plupart des organismes de logement social (OLS), par des administrateurs-rices élus tous les 4 ans partout en France, sur la même période.

Les administrateurs-trices INDECOSA-CGT élus seront autant de points d’appui à l’action des locataires et à leur défense dans une période où le logement social est soumis à une entreprise de casse libérale dont les premières victimes sont les habitants.

INDECOSA-CGT organise la formation de ses élus et représentants. Aucun d’entre eux n’est laissé seul face à sa responsabilité de représentant.e Indecosa CGT des locataires.

Les droits des associations chez un bailleur :

En tant qu’instance nationale reconnue INDECOSA CGT dispose des droits suivants qui sont autant de points d’appui à une activité au service des habitants :

  • Négocier, avec le bailleur des accords collectifs locaux, portant sur tout ou partie de son patrimoine et notamment sur les loyers, les suppléments de loyers, la maîtrise de l’évolution des charges récupérables, la grille de vétusté, l’amélioration et l’entretien des logements et des parties communes, les locaux à usage commun.
  • Participer à la concertation obligatoire pour toute opération d’amélioration ou de construction démolition, ayant une incidence sur les loyers ou les charges locatives.
  • Etre membre du conseil de concertation locative mis en place avec le bailleur social.
  • Participer à l’élaboration et aux actualisations du plan de concertation locative (PCL) qui fixe les règles de relation et de dialogue entre le bailleur, les associations représentatives et les locataires.
  • S’exprimer, notamment au travers des panneaux d’affichage à la disposition des associations de locataires dans chaque bâtiment d’habitation.

N’hésitez pas, devenez candidat.e pour représenter les locataires HLM !

Contactez nous :  indecosa64@wanadoo.fr

Le droit au logement…un droit universel.

Le droit au logement doit être respecté et devenir un droit universel, inconditionnel et réellement protecteur !

Depuis des années, les politiques du logement alimentent la crise du logement. Celles menées sous E. Macron l’amplifient et renforcent la financiarisation du logement social et les inégalités sociales.

La conséquence de cette politique, c’est l’aggravation de la crise du logement : 22 % de la population, soit 14,2 millions de personnes, subissent des conditions de logement difficiles.

4,1 millions de personnes sont durement touchées.

Pour que chacun.e accède à un logement décent, stable, abordable, accessible et respectueux du climat, pour un droit au logement universel,
inconditionnel et protecteur, nous exigeons…lire la suite

Une avancée pour le droit à l’énergie pour tous !

1 décembre 2021

Plus de 12 millions de personnes en précarité énergétique.

Encore à ce jour, il y a plus de 12 millions de personnes en précarité énergétique (5.6 millions de ménages), une situation qui ne se résorbe pas l’objectif de – 15 % de la précarité énergétique en 2020 inscrit dans la loi 1 n’a pas été atteint !

Au regard de cette situation qui s’aggrave face à l’augmentation du prix de l’énergie et la stagnation des revenus des foyers et du pouvoir d’achat, le médiateur national de l’énergie par la voix Olivier Challan Belval, a pris position, mercredi 10 novembre 2021, à l’occasion de la journée nationale contre la précarité énergétique, pour un droit d’accès minimal à l’électricité pour les ménages identifiés précaires énergétiques.

Fiche Pratique : Nouvelle obligation d’équipement des véhicules en période hivernale.

En hiver, il est indispensable d’adapter les pneus de son véhicule pour circuler sur les routes enneigées ou givrées.

Pour limiter les embouteillages sur les routes dans les régions montagneuses et améliorer la sécurité des usagers, il faudra équiper sa voiture de pneus hiver ou détenir des chaînes dans son coffre en période hivernale dans certaines communes. L’obligation entrera en vigueur au 1er novembre 2021.

Quels sont les véhicules et les départements concernés ? Chaînes, pneus hiver, pneus cloutés ou à crampons, quels sont les équipements obligatoires ? Pris en application de la loi Montagne II du 28 décembre 2016, le décret est paru au Journal officiel le 18 octobre 2020.

 

L’économie circulaire et filière textile : Jeudi 9 déc.21 (Colloque Européen)

Le monde n’a jamais produit et consommé autant de textile qu’aujourd’hui Les collections se renouvellent à vitesse grand V en dehors de périodes de saisonnalités traditionnelles. Les matériaux se complexifient avec l’émergence de nouvelles matières comme ce fut le cas pour les tissus anti-transpiration à base de nanomatériaux.

Parallèlement le taux de réutilisation et de recyclage des textiles est très faible. Cela signifie malheureusement que nous n’en n’avons jamais autant jetés et gaspillés. Pour expliquer cette situation nous proposons d’organiser un colloque intitulé : « Textile et développement durable ce n’est pas dans la poche » le 9 décembre prochain au siège de la CGT à Montreuil (93). Le présent document est une base de travail pour préparer au mieux cet événement. Il sera scindé en deux temps correspondant aux temps forts du colloque. Un premier temps qui dressera sur la matinée un bilan sans concession du secteur textile et son impact global tout au long de la chaîne de valeur et dans un second temps une table ronde d’acteurs de la « Société Civile » qui débattront des moyens à mettre en œuvre pour rendre plus durable cette filière.

Web binaire “la face cachée des produits que nous consommons ; économie circulaire et filière textile”

Ce lien va vous permettre de vous inscrire , vous recevrez le lien pour vous connecter au colloque par la suite.

https://cloud.agoraevent.fr/Site/166206/8807/Event

 

ASF et des associations de défense des consommateurs lancent un appel à la vigilance

person walking holding brown leather bag
2 novembre 2021

COMMUNIQUE DE PRESSE, Paris, le 18 octobre 2021
Face à la recrudescence des arnaques aux faux courtiers,
l’ASF et des associations de défense des consommateurs lancent un appel à la vigilance
Ces dernières périodes de confinement ont été propices à la multiplication d’arnaques téléphoniques de la part d’individus malveillants. Les établissements financiers membres de l’ASF et des associations de défense des consommateurs (ADEIC, AFOC, ALLDC, CNAFAL, CNAFC, CSF, CNL et Indecosa CGT) souhaitent tirer la sonnette d’alarme et sensibiliser les consommateurs sur ces pratiques de plus en plus rodées et difficiles à détecter.
La fraude aux faux courtiers est de grande envergure : en trois ans (de 2018 à 2020), les établissements membres de l’ASF ont identifié 2 038 fraudes pour un montant d’environ 43 Millions d’€.

Sur un échantillon de 7 établissements adhérents de l’ASF, représentant environ la moitié du marché des prêts personnels pour les
établissements spécialisés.

Il s’agit d’une nouvelle forme d’escroquerie qui a vu le jour depuis quelques années. Les consommateurs, titulaires d’un ou plusieurs crédits à la consommation se font démarcher par un soi-disant « courtier spécialisé » qui leur promet d’obtenir une offre de rachat à un taux très attractif.
Ces escrocs se font passer pour des courtiers spécialisés au nom connu du grand public. Ils sont en réalité en quête des données personnelles de l’emprunteur potentiel qu’ils réutiliseront ensuite pour souscrire un crédit auprès d’un autre établissement en son nom. Le consommateur se retrouve alors redevable d’un crédit supplémentaire alors même que ses anciens crédits ne sont pas remboursés, car le « faux courtier » a détourné les fonds à son profit.
Dans ce contexte, les établissements de crédit membres de l’ASF et les huit associations de consommateurs signataires rappellent aux consommateurs un certain nombre de précautions à prendre. Ces précautions minimales pourraient permettre de réduire notablement les cas de fraude dont sont victimes les consommateurs et les établissements prêteurs.

Arnaque aux faux courtiers : soyez vigilants !
• Soyez vigilants et méfiez-vous toujours d’offres trop alléchantes ! Un taux d’intérêt très bas ou encore un accès au crédit sans conditions doivent vous mettre la puce à l’oreille.
• Ne transférez jamais les fonds reçus de la part d’un établissement financier à un courtier ou à quiconque. En cas de doute, contactez l’établissement qui vous a versé les fonds (et pas le courtier) en utilisant les coordonnées publiques que vous trouverez sur son site internet.
• Afin de vérifier la réalité de l’offre, prenez toujours contact avec la société de la personne qui vous a démarché en utilisant les coordonnées publiques que vous trouverez sur son site internet.
• Privilégiez le contact direct avec l’établissement prêteur.
• Vous pouvez également consulter les listes noires tenues et régulièrement mises à jour par les autorités de contrôle comme par exemple : https://www.abe-infoservice.fr/liste-noire/listes-noires-et-alertes-des-autorites

Contacts Presse
Harmonie Benedetti, Communication et Relations Institutionnelles 07 72 35 76 46
Isabelle Bouvet, assistante 06 07 84 31 91
L’ASF (Association française des Sociétés Financières) regroupe l’ensemble des établissements spécialisés : quelque 270 adhérents pour près de 279 milliards d’euros d’encours, soit près de 20 % du total des crédits à l’économie du secteur privé français.
Les activités des membres de l’ASF sont multiples : financement des entreprises et des professionnels (financement des investissements d’équipement et des investissements immobiliers : crédit-bail, mobilier et immobilier, financements classiques à court, moyen et long terme), financement des particuliers (crédit à la consommation et au logement), services financiers (affacturage et cautions), services d’investissement (ensemble des métiers relatifs aux titres et titrisation).