#Tract Energie

 Pau-Banlieue-Nay

Un militant CGT convoqué au commissariat ! rassemblement le 4 mars 2022 entre 14h00 et 15h00

3 mars 2022

Les agents des industries électriques et gazières ont vu depuis 2011 leur sa­laire gagner 2 % de hausse quand l’inflation a bondit de plus de 12 %.

Enedis a annoncé 1 milliard de remontée en dividende pour les 4 ans à venir ! GrdF annonce la remontée de 1,4 milliard pour les 3 prochaines années !

Dans le même temps, nos employeurs ont décidé unilatéralement de nous octroyer une hausse de 0,3 % du salaire national de base ! ! ! !

Depuis des mois, les agents en grève exigent tous ensemble des réponses concrètes aux revendications locales !

  • Maintien des compétences, le savoir-faire et la maîtrise des missions de Service Pu­blic dans le respect de la santé et la sécurité des agents.
  • Embauche des CDD et intérimaires et augmentation des effectifs statutaires.
  • Effectuer sereinement un travail de qualité en respectant le prescrit.
  • Augmentation du taux d’avancement.
  • Pour toute postulation à un poste supérieur, 1 GF et 2 NR doit rester la norme .
  • Harmonisation et revalorisation de la majoration résidentielle
  • Arrêt de l’externalisation des activités de cœur de métier.

Les Syndicats CGT Énergies Sud Aquitaine et Béarn Bigorre appellent les

salariés en grève, en RTT, en repos à se rassembler le 4 mars 2022 entre 14h00 et 15h00
devant le commissariat de Pau pour accompagner notre collègue.

(5 rue oquin PAU)

Le 15 février, les agents grévistes en assemblée générale ont décidé de reprendre en main leur outil de travail dans le cadre de ce conflit.

La direction est entièrement responsable de cette colère et préfère porter plainte contre laction syndicale plutôt que de répondre concrètement aux demandes légitimes des agents.

Depuis, des négociations sont en cours mais la direction maintient sa plainte .

STOP à la criminalisation de laction syndicale.

STOP AU SACCAGE D’EDF et du SERVICE PUBLIC !

26 janvier 2022

Les quatre fédérations syndicales représentatives des Industries Électriques et Gazières, à la suite de l’annonce de la décision du gouvernement d’augmenter le volume d’AReNH (Accès Régulé à l’électricité Nucléaire Historique) ont décidé d’un mouvement de grève pour ce mercredi 26 janvier ;

Cette décision de brader une part encore plus importante aux fournisseurs dits alternatifs, près de cinq fois en dessous du prix de marché est purement et simplement une spoliation d’EDF et une nouvelle attaque envers un des derniers fleurons de la République que représente EDF.

Ce pillage d’environ 8 Milliards d’euros ne résoudra que temporairement un problème structurel et répond en revanche aux sirènes de quelques groupes industriels concurrents d’EDF.

Et au-delà du groupe EDF, les conséquences pour le pays n’ont pas été volontairement mesurées par le gouvernement, prisonnier d’une stratégie électorale de court-terme. Comme trop souvent, au lieu de prendre une décision stratégique basée sur une planification en réponse aux besoins, l’Etat prend une décision non anticipée qui ne protègera pas les Français et cela sans traiter les véritables raisons qui ont conduit à la situation de crise des marchés de l’énergies.

Car la perspective d’augmentation de la facture d’électricité conséquence des tribulations des marchés financiers n’est que la résultante du fonctionnement du marché de l’électricité.

De plus, EDF devra maintenir ses prix mais ses concurrents ne répercuteront pas obligatoirement leurs bénéfices vis-à-vis de la décision du Gouvernement sur la facture car ils n’y sont pas obligés.

Les fédérations syndicales représentatives ont à plusieurs reprises en 2021 interpellées la direction d’EDF, le gouvernement et le Président de la République, pour que le véritable bilan de la dérégulation du marché de l’électricité soit enfin fait pour justement tenter d’éviter ce type de situation.

Alors que l’Etat impose des fermetures de centrales de production pilotables de plus en plus indispensables à l’équilibre production/consommation, pour des raisons idéologiques et politiciennes, il maintient sous perfusion une concurrence qui n’est en rien « libre et non faussée » dès que la première difficulté arrive en pillant EDF pour payer une partie de la facture.

Le gouvernement ne peut pas jouer avec le travail de plus de 100 000 salariés juste pour gagner du temps ou pour organiser de manière pernicieuse le retour du projet de démantèlement d’EDF en affaiblissant encore davantage et volontairement le groupe jusqu’à le mettre à terre.

Les fédérations syndicales entendent la sourde et légitime colère du personnel et appellent l’ensemble du corps social à se mobiliser massivement le mercredi 26 janvier 2022 pour empêcher la mise en œuvre de cette décision.

Vos organisations syndicales locales vous appellent à vous mettre en grève 1 heure à minima ce mercredi. Une délégation de vos représentants sera reçue à la préfecture, représentant de l’Etat sur notre territoire, afin d’exprimer ce mécontentement.

plus d’infos sur : https://energie-publique.fr/

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En plein hiver, les fournisseurs d’énergie « alternatifs », sous les effets du marché, suspendent la fourniture en gaz de leurs usagers !

15 décembre 2021

L’ouverture totale à la concurrence de l’électricité et du gaz naturel, a donné naissance à bon nombre d’acteurs se disant « fournisseurs alternatifs ». Leur seule ambition était de grignoter des parts de marché aux fournisseurs historiques qu’étaient EDF et GDF (aujourd’hui ENGIE).

Cette libéralisation du marché, qui devait faire baisser les prix pour les usagers, démontre aujourd’hui ses limites et prend en otage des citoyens français qui subissent sur la même période le doublement du tarif du gaz naturel.

Cette dérèglementation fonctionne si bien que le gouvernement refuse d’en faire le bilan catastrophique. Pire, une association de consommateurs en pointe engage les citoyens à revenir au Tarif Réglementé de Vente (TRV) en électricité, déplorant au passage l’impossibilité de le faire pour le gaz !

Pour comprendre la situation, il faut admettre que les fournisseurs d’énergie n’ont quasiment pas d’outils de production d’électricité ou de gaz. Ils jouent sur une production virtuelle achetée sur les bourses de l’énergie au niveau européen. Ces achats sur des volumes annuels à prix compétitifs intègrent des projections des besoins de leurs « clients » mais aussi les variations de température. Ce prix d’achat de gros relativement bas permet, dans un monde idéal, de faire des bénéfices tout en garantissant des offres qui concurrencent les fournisseurs historiques.

Mais en réalité ? En 2021, le froid a perduré au printemps dernier, l’Asie capte tout le GNL (Gaz Naturel Liquéfié) disponible et depuis le mois de septembre les températures sont en deçà des « moyennes dites de saison ». Et qui dit froid dit chauffage et qui dit chauffage dit consommation, dans notre cas, de gaz !

Pour faire face à cette consommation, les fournisseurs alternatifs ont dû vider leurs stocks de gaz achetés pour l’année. Aujourd’hui, comme la cigale dans la fable de La Fontaine, « ils se trouvent forts dépourvus ». Ils sont donc dans l’obligation de se tourner à nouveau vers le marché, qui, en vertu de la règle de l’offre et de la demande, voit les prix flambés.

Les plus petits fournisseurs alternatifs se trouvent aux portes de la faillite et font le tri de leurs clients afin de conserver les plus juteux, financièrement parlant, et non sans avoir unilatéralement modifié leurs contrats !

C’est ainsi qu’aujourd’hui, la FNME-CGT fait le triste constat que le distributeur GRDF, obéissant aux ordres de tous les fournisseurs, envoie ses agents pour couper le gaz aux usagers.

Comble de la perfidie, ce n’est qu’au moment de la coupure que les « clients » découvrent que leur fournisseur a demandé la « Fin du Maintien d’Alimentation » (FMA), actant la résiliation de leur contrat. Pour être rétablis, ils n’ont d’autre choix que de trouver un nouveau fournisseur de gaz.

Malgré l’insistance de leurs directions, les salariés de GRDF, conscients de leur mission de service public, refusent de procéder à ces coupures injustes, comme à Marseille où les premières interventions ont été programmées dès la semaine dernière.

La FNME-CGT soutient la posture des travailleurs et demande aux directions de faire cesser dès à présent ces interventions grotesques et inhumaines particulièrement en période hivernale.

La FNME-CGT exige que le gaz soit rétabli dans les plus brefs délais pour ces usagers, cible du distributeur, qui de surcroît sont à jour de leurs factures !

La FNME-CGT, porteuse d’un accès constitutionnel à l’énergie pour tous, exige que le Gaz, comme l’Electricité, soit reconnu comme un besoin vital et que soit instauré par voie législative une interdiction de toute coupure.

Interlocuteurs :

Sébastien RAYA : 06.81.65.94.37

Thomas DUTEL : 06.84.07.04.69

 Pau-Banlieue-Nay

Travailler pour vivre, pas pour mourir : RASSEMBLEMENT JEUDI 2 DECEMBRE 2021 à 12H30 à PAU

17 novembre 2021

C’est chaque jour quun travailleur ou une travailleuse meurt à cause de lamiante, que des femmes et des hommes sont empoisonnés par des produits connus comme dangereux dans le cadre de leur travail.

Les salarié(e)s victimes de lamiante nont pas été informés, ni protégés comme beaucoup de celles et ceux qui utilisent aujourdhui les produits de substitution à lamiante, voire des solvants et autres produits de lindustrie, du nettoyage, de la chimie

De nombreux salariés se sont engagés pendant des décennies pour assurer leurs tâches au sein d’entreprises privées ou publiques pour le développement de leurs industries au service de la nation. Après des années de labeur, nombre d’entre eux, ont été diagnostiqués malades de l’amiante. Certains d’entre eux se sont engagés dans un long combat pour faire reconnaître le caractère professionnel de leur pathologie.

En 2000, une négociation concernant l’amiante, à la maille de l’ensemble des entités EDF et GDF s’est déroulée pendant des mois. Les directions des établissements se sont engagées à traiter avec dignité la situation des salariés victimes de différentes pathologies liées à ce poison largement utilisé dans l’industrie.

En 2004, à l’occasion des premiers procès, le président d’EDF François Roussely s’était engagé à ne pas faire appel des décisions des Tribunaux des Affaires de Sécurité Sociale (TASS) en matière de faute inexcusable de l’employeur.

Au fil des ans, près d’une centaine de reconnaissances de Fautes Inexcusables de l’Employeur ont été prononcées pour des salariés du site d’Arjuzanx et n’ont pas fait l’objet d’appel.

En novembre 2016, au mépris des victimes, la direction d’EDF fait appel d’une décision du TASS de Mont de Marsan, concernant 5 nouveaux dossiers d’anciens salariés de cette centrale en s’asseyant sans vergogne et sans sommation sur ses propres engagements.

C’est maintenant au tour de GRDF de faire appel d’une décision rendue le 17 décembre 2018 par le TASS de Mont de Marsan. Ce recours sera statué le 2 décembre à PAU et la décision pourra faire jurisprudence sur le sujet.

La CGT met tout en œuvre pour que ces « employeurs coupables », responsables de tant de drames humains, fassent de la prévention la priorité et dans le cas contraire soient financièrement lourdement condamnés.

Jeudi 2 décembre, la CGT appelle l’ensemble des électriciens et gaziers à poursuivre le combat initié par notre camarade Philippe afin que soit reconnu la faute inexcusable de l’employeur.

POUR POURSUIVRE LE COMBAT DE PHILIPPE

POUR QUE SOIT RECONNU LA FAUTE INEXCUSABLE DE L’EMPLOYEUR

ET CONQUERIR LA PROTECTION DE LA SANTE AU TRAVAIL

RASSEMBLEMENT JEUDI 2 DECEMBRE 2021 à 12H30

DEVANT LE PALAIS DE JUSTICE

Place de la libération 64000 PAU