#manifestation

 Bayonne Pau-Banlieue-Nay

Non à la loi immigration ! Manifestations Dimanche 21 Janvier

15 janvier 2024

Pour faire diversion et éviter de traiter les questions sociales sur les salaires et l’emploi, Emmanuel Macron a fait le choix de mettre à l’ordre du jour une nouvelle loi sur l’immigration alors que depuis quarante ans il y a déjà eu 29 réformes.

Le contenu de la loi reprend les principales propositions du Rassemblement national et remet en cause nos principes républicains.

Manifestations Dimanche 21 Janvier 11h00

Préfecture Pau / Sous-Préfecture Bayonne

Une loi xénophobe :

  • assimilant l’immigration à l’insécurité ;
  • stigmatisant l’étranger·e par sa nationalité, sa religion ;
  • soutenue par l’extrême droite.

Une loi en opposition aux valeurs républicaines :

  • application du principe de préférence nationale pour l’accès aux allocations ;
  • remise en cause du droit du sol pour les enfants de parents étrangers ;
  • contraire à la Constitution sur de nombreux points. Une loi contre les femmes et les familles :
  • précarisant davantage les femmes qui pour la plupart travaillent dans les métiers souvent dévalorisés ;
  • remettant en cause le droit aux APL, aux hébergements d’urgence ;
  • remettant en cause l’accès à l’aide médicale d’État ;
  • favorisant l’expulsion des enfants.

Une loi par et pour le capital  :

  • La précarisation des travailleur·ses étranger ·es va permettre de tirer l’ensemble des droits des travailleur·ses vers le bas et contribuer au dumping social.

Il faut rappeler que l’immigration ne coûte pas – c’est au contraire une richesse pour notre pays. Chaque année, les travailleuses et travailleurs étranger·es font rentrer 60 milliards d’euros de cotisations sociales et d’impôts.

Elles et ils occupent des secteurs essentiels pour l’économie, dans le bâtiment, le nettoyage, le traitement des déchets ou encore dans les métiers de la santé où nombre de soignant·es sont des travailleurs et travailleuses étranger·es. L’immigration, très souvent jeune, atténue le vieillissement de la population. 

La CGT porte d’autres propositions, notamment la régularisation des travailleuses et travailleurs pour éviter le dumping social et l’égalité de traitement entre tou·tes les salarié·es. C’est dans ce cadre que la CGT exige la régularisation des travailleur·ses en grève en Région parisienne et dans le Nord.

Pour gagner des droits pour toutes et tous, pour s’opposer à la loi « immigration », gagner la non-promulgation de la loi, peser sur les décisions du Conseil constitutionnel et obtenir une régularisation de droit de tou·tes les travailleur·ses sans papiers.

Le 21 janvier 2024, avec la CGT et de nombreuses organisations syndicales et associations, manifestons partout en France.

 Bayonne Pau-Banlieue-Nay

SAMEDI 13 JANVIER à 15H : Manifestations citoyennes à PAU et BAYONNE-Halte aux massacres à Gaza et en Cisjordanie

12 janvier 2024

Manifestations citoyennes à PAU (Préfecture) et BAYONNE (Place de la Liberté)

SAMEDI 13 JANVIER à 15H

Halte aux massacres à Gaza et en Cisjordanie !
Cessez-le-feu total et permanent, protection du peuple palestinien,
sanctions contre L’État d’Israël !

Trois mois de massacres contre la population de Gaza : c’est un crime contre toute l’Humanité qui continue sous nos yeux.

C’est une guerre atroce et criminelle que l’État d’Israël mène depuis plus de trois mois contre la population palestinienne de Gaza. Ce sont aujourd’hui 23.000 morts qui ont été répertoriés, dont plus de 70 % de femmes et d’enfants, 59.000 blessés, 8.000 disparus. Des centaines de familles ont été anéanties, plus de 100 journalistes et plus de 300 médecins et travailleurs de la santé ont été tués. 85 % de la population a été forcée de quitter son logement. La population est dans une insécurité totale, entassée dans des tentes ou des abris de fortune, soumise à des bombardements incessants, et privée d’eau, de nourriture, de médicaments, d’électricité et de carburants.

De plus en plus d’organisations et d’experts internationaux font état d’un génocide en cours.

On est sans nouvelles de milliers de personnes arrêtées par l’armée israélienne dans des conditions inhumaines et dégradantes et emmenées vers des destinations inconnues.

Les universités et les écoles ont été particulièrement ciblées, la plupart des hôpitaux ont été bombardés ou mis hors d’usage, la moitié des logements sont détruits. Une bonne partie des infrastructures ont été détruites ou mises hors d’usage.

Comme l’a souligné le coordinateur des affaires humanitaires des Nations unies, Martin Griffiths, la Bande de Gaza est « tout simplement devenue inhabitable, c’est un lieu de mort et de désespoir » et ses habitants « font face à des menaces quotidiennes sous les yeux du monde ». L’intention d’en expulser la population palestinienne est aujourd’hui revendiquée publiquement par plusieurs ministres du gouvernement israélien.

La Cour Internationale de Justice, saisie par l’Afrique du Sud, examine en urgence les crimes de guerre, crimes contre l’humanité et crimes de génocide commis par l’État d’Israël contre la population palestinienne de Gaza, et les moyens d’y mettre fin. D’autres États s’y sont joints.

En Cisjordanie, sous état de siège, la population palestinienne subit les attaques conjuguées de l’armée et des colons, qui ont fait plus de 330 morts depuis le 7 octobre. Le processus de

colonisation       connait       une      accélération
particulièrement inquiétante avec neuf nouvelles colonies sauvages sur les trois derniers mois et la destruction ciblés des cultures palestiniennes. Nous dénonçons ce processus de nettoyage ethnique. Plus de 5.000 Palestiniens ont été arrêtés depuis le 7 octobre par l’armée d’occupation. Près de 10.000 Palestiniens sont détenus par Israël dans des conditions inhumaines et au mépris du droit international.

Tous les prisonniers politiques palestiniens, tous les otages civils israéliens, doivent être libérés.

 

Il est plus que temps d’agir

Nous dénonçons la complicité active des États-Unis, qui financent et livrent armes et munitions à Israël et bloquent les résolutions du Conseil de Sécurité des Nations-Unies pour un cessez-le-feu. Nous dénonçons l’attitude ambiguë des autorités françaises, qui ont soutenu cette agression et se prononcent pour une trêve humanitaire sans exiger un cessez-le-feu immédiat.

Nous exigeons un cessez-le-feu total et permanent pour la Bande de Gaza, l’arrêt définitif des bombardements, des offensives terrestres et des déplacements forcés de populations. Nous exigeons l’entrée immédiate et sans restriction de l’aide humanitaire d’urgence et la levée durable du blocus de la bande de Gaza.

Nous demandons la protection du peuple palestinien, que ce soit à Gaza, en Cisjordanie y compris à Jérusalem-Est, ou en Israël même.

Nous exigeons que la France et l’Union européenne posent des actes, en arrêtant immédiatement toute coopération militaire et sécuritaire avec l’État d’Israël et en prenant des sanctions contre celui-ci, dont la suspension de l’accord d’association UE-Israël.

Nous demandons aux autorités françaises de s’associer à la démarche de l’Afrique du Sud auprès de la Cour Internationale de Justice. Nous exigeons un cessez-le-feu total et permanent pour la Bande de Gaza, l’arrêt définitif des bombardements, des offensives terrestres et des déplacements forcés de populations. Nous exigeons l’entrée immédiate et sans restriction de l’aide humanitaire d’urgence et la levée durable du blocus de la bande de Gaza. Une paix juste et durable ne sera possible que dans le cadre de la reconnaissance des droits du peuple palestinien, et notamment de son droit à l’autodétermination. Elle implique le démantèlement des colonies et la fin de l’occupation israélienne, ainsi que le respect de l’ensemble des résolutions de l’ONU, y compris la résolution 194 qui prévoit le droit au retour des réfugiés.

 

Comme dans de nombreuses villes à travers le monde entier, nous serons rassemblé·es ce samedi 13 janvier à 15h pour réclamer : un cessez-le feu total, immédiat et permanent, l’arrêt définitif de la guerre contre le peuple palestinien et des déplacements forcés de la population, la levée immédiate, complète et durable du blocus de Gaza, la Protection du peuple palestinien à Gaza et en Cisjordanie, l’Arrêt immédiat de toute coopération militaire, et la prise de sanctions contre Israël !

 Pau-Banlieue-Nay

Jeudi 11 janvier 2024-18h30 : Contre l’immunité des agresseurs, pour les droits des femmes à disposer de leur corps et leur droit à une vie digne

10 janvier 2024

Nous sommes féministes. Nous sommes de celles qui reçoivent les paroles des victimes chaque jour, de celles qui ne veulent plus compter les viols, les incestes, les féminicides, les agressions sexuelles et sexistes, de celles qui ne cessent de prôner la transformation de nos politiques publiques pour en finir avec toutes les violences faites aux femmes, aux enfants et aux minorités de genre.

Contre l’immunité des agresseurs, pour les droits des femmes à disposer de leur corps et leur droit à une vie digne.

RASSEMBLONS-NOUS

JEUDI 11 JANVIER 18H30
PRÉFECTURE DE PAU

Nous dénonçons, nous agissons, nous luttons sans relâche contre ce fléau. Nous écoutons les paroles des victimes. Leurs drames ne sont pas des fictions. Nous sommes solidaires et déterminées face à cette réalité qui touche toutes les femmes, qu’elles soient célèbres ou non. Nous sommes fières de chacune d’entre nous, de celles qui parlent et de celles qui ne peuvent pas. Dans ce monde qui laisse les victimes dernières de cordée sans justice, nous croyons à la présomption de sincérité.

Emmanuel Macron a tranché au plus haut sommet de l’Etat, à l’image de son bilan en la matière : “il y a la présomption d’innocence”, “Gérard Depardieu rend fière la France”, dénonçant une prétendue “chasse à l’homme” exercée contre l’acteur dont il est “un grand admirateur”, dissimulant volontairement le fait qu’il est mis en examen depuis 2020 pour viol et agression sexuelle et occultant les nombreux témoignages existants sur l’attitude sexiste et dangereuse de l’acteur à l’encontre des femmes sur les plateaux de tournage.

Le Président n’a pas eu un mot de solidarité à l’égard des victimes présumées et pas le moindre regard critique sur les propos et agissements répréhensibles relevant de la justice dont tout le monde a été témoin grâce au reportage de Complément d’enquête.

Ce choix assumé de se tenir du coté d’un auteur de violences, venant d’un Président de la République, garant des institutions, invalide la parole des plaignantes et entrave leur recours à la justice, anéantit leurs espoirs de reconnaissance du préjudice subi, contrarie leurs tentatives de reconstruction. Autoproclamé champion de la lutte contre les violences faites aux femmes, le président Macron s’avère être, ni plus ni moins, un défenseur des agresseurs présumés. Déjà en décembre 2021 pendant l’affaire Nicolas Hulot, il discréditait les féministes en les comparant à une « société de l’Inquisition’ faisant d’elles des bourreaux, là où elles sont en réalité victimes ou défenseures de ces dernières.

Relisons tous les témoignages individuels, chacune d’entre nous sait de quoi il s’agit quand nous disons #Metoo : la violence patriarcale s’exerce sur nous au quotidien, quel que soit notre âge, notre métier, notre condition sociale. Pour rappel, les mis en cause dans ces affaires sont à 96 96 des hommes, les femmes et les filles représentent 86 96 des victimes de violences sexuelles. Parmi toutes les victimes, 56 % sont mineures. Nous dénonçons de nouveau aujourd’hui ces chasseurs qui nous voient comme leur proie, qui nous pensent à leur disposition, qui supposent que le sexe et la violence se confondent à leur profit et pour leurs prétendus besoins. Nous voulons que cessent rapidement les laisser-faire et les passe-droits car les agresseurs n’existent pas qu’au cinéma, ils sont aussi présents dans notre quotidien. Ce quotidien dont la violence est validée et acceptée par le Président de la République. Un vieux monde revendiqué par une tribune qui met un j majuscule à Justice en méprisant les victimes et en défendant un homme qui pense au clitoris d’une petite fille quand elle fait du cheval. Les signataires savent ne prendre aucun risque : seules 196 des plaintes pour viol aboutit à une condamnation. La défaillance de notre système judiciaire nourrit l’impunité.

Les féministes contemporaines luttent jour après jour depuis les années 1970 contre les violences faites aux femmes, aux minorités de genre, aux enfants. Elles soutiennent celles et ceux qui les subissent dans leur long cheminement vers la reconstruction après avoir vécu l’indicible. Les victimes qui ont fait le choix de recourir à la justice, se heurtent bien souvent à un système qui refuse de les entendre, de les comprendre, de les croire et de les reconnaître. Depuis #Metoo, la tolérance sociale reculait, des progrès étaient accomplis. Ne laissons pas anéantir ces progrès par des propos irresponsables, graves et sexistes du Président de la République qui a porté atteinte aux droits des victimes et aux droits de toutes les femmes et des enfants.

Le vieux monde doit disparaître ne laissons pas ceux qui ont peur de le perdre défendre ses vestiges pourrissants.

Nous continuerons à défendre avec détermination les droits des femmes à disposer de leur corps et leur droit à une vie digne, débarrassée des violences sexistes et sexuelles, une vie dans laquelle chaque agresseur, quel que soit son statut, ne pourra se retrancher derrière une quelconque immunité.

 Bayonne Pau-Banlieue-Nay

Manifestations citoyennes à PAU et BAYONNE-Mardi 9 janvier- pour une paix juste et durable en Palestine et en Israël

9 janvier 2024

Manifestations 9 janvier à 18H30

RDV devant la préfecture à Pau et Place de la Liberté à Bayonne

Depuis 3 mois, l’Etat d’Israël conduit une guerre sans pitié contre la population de GAZA en grande partie déplacée, encerclée de toute part et soumise à un implacable blocus qui la prive d’eau et de nourriture. Plus d’un pour cent de la population gazaouie a déjà péri sous les bombes israéliennes, dont près de 10 000 enfants, auxquels s’ajoutent des milliers de disparu·es encore sous les décombres et des dizaines de milliers de malades et de blessé·es qu’un système de santé à l’agonie ne parvient pas à prendre en charge.

Présentée comme une riposte aux attaques du 7 octobre, l’offensive israélienne dévoile chaque jour un peu plus son véritable objectif : conduire un nouveau nettoyage ethnique visant à expulser la population palestinienne et à réintroduire des colons israéliens à Gaza. Les récentes déclarations du Ministre

des Finances, Bezalel Smotrich, en attestent  : « Si nous agissons de manière stratégiquement correcte et encourageons l’émigration, s’il y a 100 000 ou 200 000 Arabes à Gaza et non pas 2 millions, tout le discours du jour d’après [la guerre] sera complètement différent ».

Parce qu’il est indispensable que la France pèse de tout son poids pour mettre fin à ce crime contre la population palestinienne, mardi 9 janvier, pour la 10ème fois en un peu plus de deux mois, nos organisations appellent la population des Pyrénées Atlantiques à se rassembler et à exprimer son attachement à la paix.

Pour un cessez-le feu immédiat à Gaza, pour l’arrêt définitif des bombardements et des déplacements forcés de population, pour la levée immédiate, complète et durable du blocus de Gaza, pour la libération des otages civils israéliens et la protection du peuple palestinien à Gaza et en Cisjordanie, nous vous donnons rendez-vous mardi 9 janvier à 18h30 devant la Préfecture de Pau et la mairie de Bayonne.

A PAU, le 5 janvier 2024.

 Bayonne Pau-Banlieue-Nay

22 décembre 2024 : APPEL SOLENNEL AU MONDE DU TRAVAIL, A LA POPULATION MOBILISONS-NOUS CONTRE LA LOI IMMIGRATION !

21 décembre 2023

L’adoption de ce texte par l’Assemblée Nationale est à marquer du sceau de l’ignominie. Ce texte inspiré par les idées du RN fait sauter des digues, laisse le champ libre à une xénophobie et à un racisme aujourd’hui complètement décomplexés.

Cette loi est la plus régressive des 40 dernières années pour les droits et conditions de vie des personnes étrangères, y compris celles présentes depuis longtemps en France : enfermement et expulsions de personnes protégées au titre de la vie privée et familiale, refus ou retrait du droit au séjour au motif de menaces à l’ordre public, rétablissement du délit de séjour irrégulier, atteintes au droit à la santé et à la vie familiale, restriction de l’accès aux titres de séjour pour les étudiant·es et les personnes malades, mise en place et renforcement de tous les freins à l’intégration… Faute de titre de séjour, la vie d’un nombre croissant de personnes étrangères en France, extrêmement précarisées, sera rendue infernale. Les principes d’égalité, de solidarité et d’humanité, qui fondent notre République, semblent ne plus être aujourd’hui une boussole légitime de l’action gouvernementale. Face à ce marasme politique, nos organisations appellent le monde du travail, et plus largement la population à un sursaut républicain en rejetant ce texte aussi inhumain que dangereux pour notre État de droit.

Exigeons la non-promulgation de cette Loi !

Contre le racisme, la xénophobie

Pour l’égalité des droits, la solidarité et la République Sociale.

Nous appelons à un rassemblement unitaire et large :

Vendredi 22 décembre 18 heures.

BAYONNE SOUS-PREFECTURE

PAU PREFECTURE

Suite au vote de la loi Darmanin, vous trouverez ci-joint :

  1. Une déclaration confédérale,
  2. Une lettre ouverte à Macron signée par plusieurs organisations syndicales (dont la CGT), associations et partis politiques,
  3. Un appel de personnalités paru ce matin dans L’Humanité signé notamment par Sophie Binet.

 

Un tract confédéral sera rapidement mis à disposition.

La CGT est à l’initiative pour construire et annoncer rapidement la mobilisation la plus unitaire possible, avec un premier temps fort en janvier.

 Bayonne Pau-Banlieue-Nay

Rassemblements et manifestations citoyennes-Sam 9 Déc.-Pour un cessez le feu immédiat et définitif

yellow and red round plastic
5 décembre 2023

HALTE AU MASSACRE A GAZA !

LA FRANCE DOIT EXIGER UN CESSEZ-LE FEU IMMEDIAT

L’armée israélienne soumet la Bande de Gaza à des bombardements d’une violence inouïe et à un blocus total qui prive la population d’eau, de nourriture, de médicaments.

Les hôpitaux, lorsqu’ils fonctionnent, opèrent aujourd’hui sans anesthésiques.

En Cisjordanie occupée, la population palestinienne est soumise à la violence redoublée de l’armée et des colons ainsi qu’à un bouclage du territoire.

Nous demandons un cessez-le-feu immédiat et définitif à Gaza, la fin des bombardements, des offensives terrestres et des déplacements forcés de populations, ainsi que la levée immédiate du blocus.

Nous exigeons que la France s’engage activement dans ce sens.

Nous rendons hommage à l’ensemble des populations civiles, palestiniennes et israéliennes, victimes de crimes de guerre. Chaque vie compte.

Une paix juste et durable ne sera possible que dans le cadre de la reconnaissance des droits du peuple palestinien, de l’arrêt de la colonisation et de la fin de l’occupation israélienne, dans le respect de l’ensemble des résolutions de l’ONU.

Cessez-le feu immédiat et définitif !
Libération de l’ensemble des otages, Israéliens et Palestiniens et des
prisonniers politiques !
Arrêt des bombardements et des déplacements forcés de la population !
Levée immédiate du blocus !
Protection du peuple palestinien à Gaza et en Cisjordanie !
Les libertés d’expression et de manifestation, libertés démocratiques
fondamentales, doivent être respectées.

RDV SAMEDI 2 DECEMBRE et SAMEDI 9 DECEMBRE à 11H
devant la préfecture à Pau et Place de la Liberté à Bayonne

Organisations signataires : AFPS Pau, ATTAC Pau, LDH 64, Mouvement de la PAIX 64, MRAP 64, CGT 64, FSU 64, SOLIDAIRES Béarn, SOLIDAIRES Pays Basque, EELV Béarn, EELV Pays Basque, ENSEMBLE ! Béarn, GDS 64, Génération S Béarn, Génération S Pays Basque, GRS 64, Jeunes Insoumis Pau, LFI 64, Mouvement Jeunes Communistes 64, NPA Béarn 64, NPA Pays Basque, PCF 64, PCOF 64, POI 64

 Bayonne Pau-Banlieue-Nay

Rassemblements et manifestations pacifiques et citoyennes : Pour un cessez le feu immédiat

23 novembre 2023

Pour une solution négociée sur la base des résolutions de l’ONU
Pour une Paix juste et durable au Proche-Orient

Halte au massacre à Gaza ! La France doit exiger un cessez-le-feu immédiat

L’armée israélienne soumet la Bande de Gaza à des bombardements d’une violence inouïe et à un blocus total qui prive la population d’eau, de nourriture, de médicaments. Les hôpitaux, lorsqu’ils fonctionnent, opèrent aujourd’hui sans anesthésiques.

En Cisjordanie occupée, la population palestinienne est soumise à la violence redoublée de l’armée et des colons ainsi qu’à un bouclage du territoire.

Nous demandons un cessez-le-feu immédiat à Gaza, la fin des bombardements, des offensives terrestres et des déplacements forcés de populations, ainsi que la levée immédiate du blocus. Nous exigeons que la France s’engage activement dans ce sens.

Nous rendons hommage à l’ensemble des populations civiles, palestiniennes et israéliennes, victimes de crimes de guerre. Chaque vie compte.

Une paix juste et durable ne sera possible que dans le cadre de la reconnaissance des droits du peuple palestinien, de l’arrêt de la colonisation et de la fin de l’occupation israélienne, dans le respect de l’ensemble des résolutions de l’ONU.

– Cessez-le feu immédiat !

– Arrêt des bombardements et des déplacements forcés de la population !

– Levée immédiate du blocus !

– Protection du peuple palestinien à Gaza et en Cisjordanie !

Les libertés d’expression et de manifestation, libertés démocratiques fondamentales, doivent être respectées.

Nous appelons à nous rassembler sur les bases de cet appel et à organiser, en solidarité avec le peuple palestinien, des marches contre la guerre à Bayonne et à Pau.

C’est pourquoi les organisations soussignées appellent à se réunir :

Samedi 18 novembre à 11H devant la préfecture à Pau et Place de la Liberté à Bayonne Samedi 25 novembre à 11H devant la préfecture à Pau et Place de la Liberté à Bayonne

Premières organisations signataires : AFPS Groupe de Pau, CGT 64, Ensemble ! 64 Béarn, EELV Béarn, EELV Pays Basque, FSU 64, GDS 64, GES 64, Génération.S Béarn, Génération.S Pays Basque, GRS 64, Jeunes Insoumis Pau, LDH, LFI 64, Libre Pensée 64, Mouvement Jeunes Communistes 64, Mouvement de la Paix 64, MRAP, NPA Béarn 64, PCF 64, PCOF 64, POI 64.

 Pau-Banlieue-Nay

APPEL DU CONGRES UD CGT 64 : STOP A LA REPRESSION SYNDICALE

14 novembre 2023

Organisées par les gouvernements successifs à la solde du pouvoir néolibéral, les convocations, interpellations et gardes à vue et les procédures disciplinaires se multiplient partout dans le pays à l’encontre de la CGT et de ses militants et militantes.

Les syndicats CGT du département 64 réunis en Congrès les 9 et 10 novembre 2023 à Anglet condamnent la criminalisation de l’action syndicale qui n’atteindra pas nos convictions et notre détermination à agir.

Devant ces tentatives d’intimidation ou de répression inacceptables, nous réaffirmons notre unité et notre détermination à lutter pour nos droits fondamentaux.

Le Congrès appelle donc à soutenir notre camarade, Dimitri Desurmon, secrétaire de l’Union locale de Pau, convoqué suite à la manifestation du « Grand Prix de la Colère ».

En défendant l’un des nôtres, nous défendons l’ensemble de la classe des travailleurs et travailleuses.

 Bayonne Pau-Banlieue-Nay

Rassemblement pacifique et citoyen-Pour un cessez le feu immédiat-Pour une solution négociée sur la base des résolutions de l’ONU -Pour une Paix juste et durable au Proche-Orient

7 novembre 2023

Parce que la paix n’est pas négociable au Proche-Orient comme partout dans le monde, la CGT 64 s’associe aux appels à rassemblements et manifestations pacifiques pour un cessez le feu immédiat et pour une paix juste et durable.

Mardi 7 novembre à 18H30
devant la préfecture à Pau et la sous-préfecture à Bayonne

Samedi 11 novembre à 16H
devant la préfecture à Pau et Place de la Liberté à Bayonne

À télécharger

 Bayonne Pau-Banlieue-Nay

6 RAISONS DE SE MOBILISER LE 13 OCTOBRE 2023 : En grève, en manifestation intersyndicale

3 octobre 2023

En France comme dans toute l’Europe,

nous sommes des millions à pouvoir mettre la pression au patronat, aux gouvernements et aux parlements. Ils cherchent à imposer des politiques dites « d’austérité » en abimant les services et les biens publics – mais aussi nos industries – au profit de cette finance qui capte les richesses crées par le travail. Fort·es de la mobilisation historique pour les retraites, nous sommes déterminé·es, uni·es dans une intersyndicale à l’offensive

pour gagner des droits en faveur du monde du travail.

 

D’autres choix sont possibles !

Chaque année, 200 milliards d’euros d’aides publiques fiscales ou so- ciales sont données aux entreprises sans aucun contrôle ni contrepartie. Les budgets des services publics et de la sécurité sociale seront bien- tôt discutés au Parlement. C’est le moment de faire entendre la voix des travailleurs et des travailleuses : nous voulons vivre dignement de notre travail, travailler moins et mieux, avec des budgets au service de l’intérêt

général et non des intérêts particuliers.

10H30 : BAYONNE Place st Ursule

10H30 : PAU Place Verdun

Pour nos salaires

Alimentation, loyer, énergie, transports : tout augmente sauf les salaires. Pendant ce temps, les grandes entreprises continuent de multiplier leurs profits sans rien lâcher en contrepartie. Grâce à nos mobilisations, c’est l’augmentation générale des salaires qui est aujourd’hui le mot d’ordre commun : du salaire net pour vivre au jour le jour et du salaire brut (maladie, maternité, chômage, retraite…) pour nos protéger tout au long de nos vies.

La CGT est mobilisée pour l’indexation des salaires sur les prix pour que les fiches de paye ne soient plus amputées par l’inflation et l’ouverture de négociations dans l’ensemble des entreprises, des branches et dans la fonction publique.

 

Pour l’égalité

Malgré l’affichage « grande cause nationale », les femmes sont toujours payées un quart de moins que les hommes, en moyenne.

La CGT est mobilisée pour l’égalité salariale et professionnelle : re- valorisation des métiers à prédominance féminine ; refonte et transparence pour l’Index ; pénalisation des employeurs qui discriminent.

 

Pour nos services publics

Hôpitaux, petite enfance, aide à l’autonomie, travail social, écoles, enseignement supérieur, recherche… nos services publics sont à l’agonie.

La CGT est mobilisée pour des investissements massifs dans les services publics de proximité et de qualité qui privilégient l’accueil physique des usager·es.

 

Pour l’environnement

Les conséquences du dérèglement climatiques sont dramatiques. Il est urgent d’agir pour une transition écologique socialement juste et une réelle planification, construite avec les travailleuses et travailleurs, afin d’anticiper les besoins en formation et qualification ainsi que la création ou recréation de filières entières.

La CGT est mobilisée pour conditionner les aides publiques à des critères sociaux et environnementaux élaborés avec les salarié·es et leurs représentant·es.

 

Pour nos retraites

La réforme des retraites qui s’applique depuis le 1er septembre est toujours aussi injuste, brutale, injustifiée et impopulaire. Le com- bat se poursuit en mettant la pression dans les négociations en cours pour l’Agirc-Arrco (retraites complémentaires) et celles qui doivent s’ouvrir dans les branches au sujet des départs anticipés.

La CGT est mobilisée pour la retraite à 60 ans et avant en cas de pénibilité, ainsi que la prise en compte des années d’études dans le calcul de la retraite.

Pour nos droits

De nombreuses luttes font irruption dans le paysage médiatique. Elles ne sont que la pointe de l’iceberg. Partout où les salarié·es s’organisent dans un syndicat, le rapport de force se renverse et des avancées concrètes et quotidiennes deviennent possibles (à retrouver sur cgt.fr/luttes-gagnantes).

 

La CGT est mobilisée pour rassembler les salarié·es, écouter et porter les revendications, les représenter dans les instances et dans les mobilisations et gagner des avancées réelles et durables dans l’intérêt du monde du travail.